Une toiture commune qui fuit touche souvent plusieurs logements sans désigner qui peut agir. La VvE, association néerlandaise des copropriétaires, les acquéreurs initiaux et propriétaires actuels peuvent avoir des rôles différents. Commencez par actes de division et contrats, avec l’expertise technique. Ce guide aide dirigeants et propriétaires à préparer le dossier commun. Un signalement au gestionnaire est utile sans prouver que le bon cocontractant a été saisi au nom des bons titulaires. Faites contrôler tôt pouvoirs et délais.
Sources (4)
Sur cette page
1. Déterminez d’abord les parties communes
Selon Rijksoverheid, la VvE gère et entretient les parties communes. Leur délimitation exige acte de division, plan et règlement applicable. Toit, terrasse, menuiserie ou conduite peuvent soulever des questions non résolues par leur seule position physique. Réunissez les documents complets et modifications.
Pour chaque défaut, indiquez lieu, partie et conséquences. Distinguez problème de l’élément et dommage dans un appartement. Une cause commune ne transforme pas automatiquement chaque préjudice privé en créance de la VvE. Cela permet l’expertise commune sans fondre des recours différents dans une facture obscure.
2. Identifiez le donneur d’ordre
Pour l’entretien, la VvE peut avoir commandé elle-même. Dans le neuf, les acquéreurs individuels ont souvent signé vente ou entreprise. Le promoteur peut aussi différer du constructeur. Retrouvez les contrats signés et noms juridiques ; le panneau de chantier ne remplace pas l’analyse.
Vérifiez changements de propriétaire et cessions éventuelles de droits. L’occupant actuel n’a pas nécessairement la même position que le premier acquéreur. Demandez documents de vente et traitement des garanties ou recours. Une expertise commune peut être utile malgré des voies juridiques individuelles distinctes.
3. Ne confondez pas gestion et tous les recours contractuels
Gérer l’immeuble ne répond pas automatiquement aux recours issus des contrats des acquéreurs. L’article 5:126 BW et le fondement choisi exigent un examen ciblé. Dans une décision de Rotterdam, le mandat écrit des acquéreurs initiaux et propriétaires actuels jouait un rôle décisif dans la recevabilité.
Cela ne signifie pas que la même autorisation suffit partout. Précisez au nom ou pour le compte de qui l’action est engagée et les droits concernés, avec contrats et historique de propriété. Déclarer généralement que le conseil règle tout pour chacun peut être insuffisant, surtout avec anciens propriétaires ou dommages privés.
4. Consignez les décisions de l’assemblée
Vérifiez le règlement avant expertise, procédure ou accord. Décision, autorisation et budget nécessaires dépendent de l’acte et des règles. Ne supposez pas qu’une majorité ordinaire suffit toujours. Examinez aussi les conditions de représentation.
Précisez proposition, défauts à examiner, budget et personnes habilitées aux suites. Gardez convocation, ordre du jour, décision et procès-verbal avec pièces. Le mandat juridique doit correspondre à la vraie partie et au recours. Financer une expertise ne confère pas un pouvoir illimité de lier tous les propriétaires à une renonciation définitive.
5. Donnez une mission claire au gestionnaire
KVK distingue assemblée et conseil comme organes de la VvE. Le gestionnaire exécute ses tâches sans pouvoir automatiquement accomplir tout acte juridique. Vérifiez contrat de gestion et procurations. Précisez auteur des réclamations, évaluateur des réponses et autorisation des dépenses pour séparer suivi technique et représentation formelle.
Utilisez un dossier central avec accès clair aux intervenants. Recueillez dommages et courriers individuels sans diffuser inutilement de données personnelles. Confirmez les envois réels à l’entrepreneur ou vendeur. Un signalement interne sur portail ne prouve pas une saisine externe à temps au nom du bon titulaire.
6. Expertise commune et dommages séparés
Demandez à l’expert cause, étendue et réparations par élément. Définissez accès aux appartements, collecte des photos, mesures et anciens entretiens. Faites apparaître les interventions antérieures. Exécution, conception ou entretien peuvent être en cause et doivent être examinés avant toute attribution globale.
Séparez réparation commune, expertise et dommages individuels. Un propriétaire peut signaler un sol endommagé pendant que la VvE répare la façade. Pour chaque poste, gardez facture, estimation et lien au défaut. Évitez doublons si assureur, propriétaire ou VvE a déjà payé ou réalisé des travaux.
7. Surveillez le régime de chaque recours
Notez contrat, réception, découverte et protestation. La démarche commune peut réunir ventes, entreprises et garanties différentes ; les délais individuels peuvent donc diverger. Faites contrôler réclamation à temps, prescription, interruption et déchéance séparément. Programmer une assemblée ou une expertise ne préserve pas automatiquement les recours externes.
Le droit transitoire Wkb importe après réception. IPLO indique que l’article 7:758, alinéa 4, BW ne vaut pas pour les contrats antérieurs au 1er janvier 2024. La VvE personne morale ne doit pas être assimilée automatiquement au particulier personne physique. Faites apprécier protection et dérogations expresses du contrat.
8. Rendez réparations et accord réalisables
Un accord commun doit préciser parties réparées, accès et contrôle, avec exécution, mesures temporaires et communication aux habitants. Identifiez les postes individuels exclus. Un paiement à la VvE ne règle pas automatiquement le recours propre d’un propriétaire : représentation et consentement demeurent déterminants.
Avant signature, revérifiez pouvoirs et participation des titulaires pertinents. Gardez texte approuvé, décisions et annexes. Sans accord, fournissez à l’avocat dossier technique et pouvoirs pour apprécier la suite sans découvrir ensuite que le demandeur envisagé ne peut porter la créance contractuelle.
Questions fréquentes
Chaque propriétaire peut-il agir au nom de la VvE ?
Pas automatiquement. Examinez règlement, représentation et recours précis ; les droits personnels peuvent suivre une voie propre.
Le gestionnaire peut-il automatiquement transiger ?
Non. Vérifiez contrat, procurations et décisions requises. Une mission administrative ou technique n’est pas un pouvoir juridique général.
Les dommages intérieurs appartiennent-ils à la demande collective ?
Une analyse distincte est nécessaire. Distinguez réparations communes et dommages individuels et identifiez le titulaire.
Sources
Ces sources concernent cette page. Pour votre dossier, vérifiez les règles en vigueur et vos documents.
- Rijksoverheid — Wat houdt een VvE in? Consulté le: 2026-10-23
- KVK — Splitsingsakte en beheerder Consulté le: 2026-10-23
- Rechtspraak — ECLI:NL:RBROT:2024:12883 Consulté le: 2026-10-23
- IPLO — Aansprakelijkheid en Wet kwaliteitsborging voor het bouwen Consulté le: 2026-10-23
Vérification juridique
Pas encore vérifié juridiquementCette version n’a pas encore été examinée par un juriste ou un avocat. La vérification des sources et la révision du texte ne constituent pas une validation juridique.
Rédaction Droit de la construction aux Pays-Bas
Nous relions les explications aux sources et consignons les modifications ciblées. Une vérification juridique n’est attribuée qu’à la version effectivement examinée, avec un véritable réviseur, une date et un périmètre. La vérification humaine de ces articles reste à effectuer.

Ricardo van der Spoel
Responsabilité éditoriale · Organisation éditoriale et technique